Le ciney
Porté par la Fondation de l’Armée du Salut, le pôle “Mieux Manger” associe trois dispositifs interdépendants :
Espace d’autonomie culinaire et de convivialité.

Lieu d’accès digne et solidaire à des produits de qualité.

Espace de restauration inclusive et d’insertion professionnelle.
Ensemble, ces trois activités répondent à un même enjeu : favoriser une alimentation durable, accessible et vectrice de lien social pour le public accueilli, tout en soutenant l’insertion, la dignité et la cohésion territoriale.
Cuisine partagée :
La Cocotte
Créée en 2022 dans le cadre d’un appel à projets de la DIHAL, La Cocotte est rapidement devenue un lieu-ressource pour des familles en grande précarité, principalement des femmes seules avec enfants. Initialement installée au 70 boulevard Barbès (Paris 18ᵉ), la cuisine partagée a accueilli, pendant trois ans, des familles hébergées à l’hôtel par le Samu Social de Paris, leur offrant un espace convivial et équipé pour cuisiner en autonomie et partager des repas.
Missions :
1/Améliorer l’accès à une alimentation suffisante, durable et de qualité pour les familles usagères de la Cocotte
2/ Améliorer l’accès aux droits sociaux des familles bénéficiaires de la Cocotte
3/ Développer les offres de services adressant les besoins des bébés et des enfants
public :
La Cocotte accueille prioritairement des personnes hébergées en hôtels par le Samu social de Paris via le 115. L’accès à la cuisine se fait sur inscription ce qui permet de gérer le flux de participant.es et d’anticiper le nombre de postes de cuisine utilisés pour chaque créneau. Au-delà de l’accès à la cuisine, La Cocotte développe une approche globale de l’accompagnement, en lien avec de nombreux partenaires associatifs et institutionnels, avec pour objectifs de viser des collaborations renforcées autour des enjeux de précarité, d’accès aux droits, d’hygiène et de santé.

actualités Mieux manger
Découvrez les dernières actualités du pôle Mieux manger :
mieux manger en 4 chiffres clés:
Fin décembre 2025, 31 usagères régulières (1 fois par semaine) étaient comptabilisées. 35 usagères différentes et 44 enfants ont fréquenté le lieu sur toute l’année.
Ils nous soutiennent






